Il est né à Evanston, une ville de banlieue située juste au nord de Chicago. Il est le fils de Karen Lee Vedder et de Edward Louis Severson Jr. Ses parents divorcèrent en 1965 alors qu'Eddie n'a qu'un an. Sa mère se remaria rapidement avec un autre homme, Peter Mueller. Eddie crut pendant des années qu'il était son véritable père. Au milieu des années 1970, la famille incluant Vedder et ses trois jeunes demi-frères déménagea à San Diego en Californie. C'est à ce moment que le jeune Eddie, à qui sa mère avait offert une guitare pour son douzième anniversaire, voit son amour pour la musique prendre vie. Vers la fin de son adolescence, ses parents divorcèrent. Sa mère et ses demi-frères quittèrent la Californie pour revenir vers Chicago, mais Eddie resta avec Mueller pour ne pas avoir à changer d'école. C'est après le divorce que Eddie apprit que Severson Jr. était son véritable père. Il se rappelait l'avoir vu alors qu'il était plus jeune, mais croyait qu'il n'était qu'un ami de ses parents. Cependant, son père était alors déjà décédé de la sclérose en plaques. Ce choc est raconté dans une des chansons phare de son groupe, Pearl Jam, intitulée Alive. La relation avec Mueller, qui n'avait jamais été très heureuse, devint plus tendue. Il abandonna l'école et rejoignit sa famille à Chicago. Il changea son nom pour Eddie « Vedder » d’après le nom de famille de sa mère. En 1984, il était à nouveau avec sa petite amie, Beth Liebling, à San Diego où il enregistra des cassettes démo et occupa différents boulots pour gagner sa vie.
Bruno de Hautenfaust est né à Cologne vers 1030. Après avoir enseigné à Reims, il fonde un monastère dans le massif de la Chartreuse, près de Grenoble. Les moines de son ordre, qui existe encore, s'appelleront naturellement les Chartreux.
L'initiative de saint Bruno s'inscrit dans le puissant renouveau religieux et monastique du XIe siècle qui va entraîner l'Europe sur la voie du progrès
Le 5 octobre 1795, un général inconnu fait une entrée remarquée dans les affaires politiques de la France. Il sera longtemps surnommé avec une teinte de mépris « général Vendémiaire » en souvenir de ce jour : 13 Vendémiaire An IV selon le calendrier républicain... Il a nom Napoléon Bonaparte.
La Révolution à la peine
Les députés de la Convention ont éliminé un an plus tôt, le 9 thermidor, Robespierre et l'opposition jacobine de gauche. Cette Convention « thermidorienne » se prépare à instaurer un nouveau régime, le Directoire, pour préserver les acquis de la Révolution... y compris les fortunes d'origine douteuse.
Mais les royalistes, qui ont la majorité de l'opinion avec eux, s'insurgent. Deux sections parisiennes de sans-culottes et une partie de la garde nationale prennent les armes.
Le 4 octobre 1795, les insurgés projettent d'encercler le palais des Tuileries où siègent l'assemblée de la Convention et le Comité de salut public (le gouvernement) avec deux colonnes, l'une partie de l'église Saint-Roch, sur la rue Saint-Honoré, l'autre partie du Pont-Neuf. Paul Barras(40 ans), vicomte de son état, est chargé de la répression en qualité de commandant en chef de l'armée de l'intérieur.
Le 5 octobre, il convoque Napoléon Bonaparte (26 ans), qu'il a remarqué au siège de Toulon, deux ans plus tôt, et élevé du grade de capitaine à celui de général. Il lui demande d'agir sans attendre.
Un général déterminé
Le 15 septembre, Bonaparte a été rayé de la liste des généraux en activité par Cambacérès en raison de ses compromissions avec le camp de Robespierre. Il a même fait quelques jours de prison. Barras ne l'en nomme pas moins commandant en second de l'armée de l'intérieur avec mission de rétablir l'ordre.
Le jeune général ne se fait pas prier. La chronique assure qu'il aurait alors déclaré à Barras : « Général, j'accepte. Mais je vous préviens que l'épée hors du fourreau, je ne l'y remettrai qu'après avoir rétabli l'ordre ».
Ayant fait venir des canons de la plaine des Sablons aux Tuileries, il mitraille les insurgés royalistes sur les marches de l'église Saint-Roch, au cœur de Paris, et en trois quarts d'heure, a vite fait de mettre en fuite les insurgés, à l'exception de ceux - nombreux - qui sont restés sur le carreau, morts ou blessés. On évalue à près de trois cents le nombre de victimes...
Louis X le Hutin, fils du roi Philippe IV le Bel et de Jeanne de Navarre, succède à son père à 25 ans le 29 novembre 1314. Il reçoit un royaume en apparence solide et plus puissant que jamais. Trompé par sa femme Marguerite de Bourgogne, il la répudie et se remarie avec Clémence de Hongrie. Ayant hérité de la Navarre par sa mère, il est le premier souverain à s'intituler «roi de France et de Navarre».
Comme les seigneurs féodaux redressent la tête après l'avoir baissé sous le règne de l'inflexible Philippe le Bel, Louis X les fait rentrer dans le rang par des négociations au cas par cas et en leur restituant même leur droit à mener des guerres privées. Le roi livre aussi à la vindicte publique Enguerrand de Marigny, le dernier des grands conseillers de son père. Emprisonné au Temple et accusé de sorcellerie, il est pendu au gibet de Montfaucon le 30 avril 1315. Le roi lui-même meurt un an plus tard, encore sans héritier.
Le 3 octobre 1990, onze mois après la chute du Mur, la République Fédérale Allemande et la République Démocratique Allemande célèbrent officiellement leur réunion en un seul État.
Le 1er octobre 1969 a lieu le vol d'essai du Concorde au-dessus de Toulouse, avec à ses commandes le pilote André Turcat. Premier supersonique à vocation commerciale et non militaire, l'avion franco-anglais a réussi son examen de passage.
Mais il a la malchance de naître en même temps que les premiers mouvements écologistes. Aussi est-il violemment critiqué pour son bruit et sa consommation excessive de carburant... Les associations américaines le privent de tout droit d'atterrissage à New York. Échec commercial garanti. Seize appareils de présérie sont néanmoins construits, dont plusieurs volent encore. L'expérience permet aux constructeurs européens de lancer dans la foulée le programme Airbus.
Le 25 juillet 2000, un accident survenu à un Concorde à Gonesse, près de l'aéroport de Roissy, allait coûter la vie à plus d'une centaine de passagers et de membres d'équipage. En conséquence de quoi s'arrêtait en 2003 l'exploitation commerciale des derniers appareils. Fin d'un beau rêve technologique.