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poeme en creole pour marie
04/07/2009 13:09
la mer ene zour
ene kamarad
ki plis conten reve ki existe
se raconte mwa beaute
ma douce epousee
aveck so la mains
ki kuwa bann versets
pe berce mo la tete
bann zenfants lala pe galoupe
kuma dire deux ti zakos
taler mo pou all lir
philosophie poesie roman
enfin mo pas trop conne
mais mo pou lire
caler mo pou alle nazer
mo le corps dans lilo soleil
et peut etre ki la mer
prend mwa
et peut etre ki la mer
avale mwa
mo bizin alle
ca bonheur la trop fort
petite marie a toi de traduire sourires
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LA RONDE DU MOULIN
03/07/2009 12:31
LA RONDE DU MOULIN
Pour moi, j ai le coeur tout en tete
Tant que la meule moud son grain
Imitez, o ma chansonnette,
Les bruits de mon joli moulin
Tantot, j écoutais sa clochette
Tinter, un tin- tin argentin,
Imitez, O, ma chansonnette
Les bruits de mon joli moulin
J ai ce tapage dans la tete :
Tic tac, pan- pan, tan- tan, tin- tin !
Et j ai fait une chansonnette
Des bruits de mon joli moulin.
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DANSE
03/07/2009 06:13
DANSE
Danse, danse sous les pommiers
Petite, danse
Il vaut mieux danser que rever
Petite, Danse
Danse, danse sous le lilas,
Petite, danse
Eleve les fleurs en tes bras
Petite, Danse
Danse, danse sous le soleil
Petite, Danse...
Ton ame est bleue comme le ciel
Petite, danse
Danse, danse sur la prairie,
Petite, danse
L herbe est neuve comme ta vie
Petite, danse !
dediee a mes deux adorables petites filles
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A PARIS EN SOULIERS GRIS
01/07/2009 23:14
Pour visiter Paris, j ai mis mes souliers gris,
Un parisien m a dit :
Suivez bien les trottoirs, si vous ne voulez pas vous faire écraser !
C est qu en effet, les autobus roulaient, les tramways roulaient,
Les voitures roulaient, roulaient, roulaient.........
Je susivais bien les trottoirs, mais toujours aux croisements des rues,
Il n etait pas facile de passer.
J ai traverse quand meme tout Paris en suivant la Seine.
Puis je suis alle au Bois de Boulogne.
Mais un Parisien m a dit
Vous userez vos souliers gris.
Montez dans un tramway !J ai monté dans un tramway pour aller
Au palais du Louvre, puis j ai pris un bus pour voir Notre Dame.
Puis je suis monté ans un taxi et je suis alle au jardin des plantes.
Et j etais content d aller vite tout en menageant mes souliers gris
Et un Parisien m a dit:
Vous iriez plus vite si vous prenez le métro
Quest ce que le métro ?
C est le chemin de fer Metropolitain, ne levez pas le nez
Ce n est pas en l air que vous le trouverez,
Descendez sous terre
Je suis descendu sous terre, et là en effet,
j ai monté dans un wagon du métro
Il y avait avec moi beaucoup de voyageurs qui
Allaient a leur travail, jamais je n aurai cru qu il y avait
Autant de monde sous terre à Paris
Je suis allé du nord au sud et de l est a l ouest plus de dix fois,
Sans m en douter, je suis passé sous la Seine
C est ainsi que j ai visite Paris sans user mes souliers gris
Ernest Perochon
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LE VACHER
01/07/2009 11:57
LE VACHER
Sur la rive gauche de l Oise,
s étendait une grande pature communale
" la prairie"
Le matin, la corne du vacher
retentissait en haut du village.
Il descendait. Devant, chaque porte,
Les betes prenaient place dans le troupeau nonchalant.
Un chien courait, à droite et à gauche,
Aboyant aux jarrets des vaches,
si elles s écartaient pour brouter l herbe
sur les bas cotes de la rue villageoise.
Le troupeau passait la rivière a gué.
Arrivé dans la prairie, tout entier il baissait la tete
Et les langues lampaient l herbe,
Et les naseaux humaient la terre nourricière.
Le vacher demeurait la tout le jour.
Les églises de trois villages voisins
Lui disaient l heure
Erloy sonnait l angélus à onze heures et demi
Et saint Algis à midi.
Au soleil couchant, le vacher et son chien,
Rassemblaient leurs betes.
Le troupeau, ramene à la rivière, la repassait.
Il remontait le village.
A chaque porte, les vaches de la maison se détachaient,
Sans que le berger leur dit rien, ni que le chien non plus
Et elles regagnaient leurs étables
Pour y dormir jusqu a l aube du lendemain.
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la chanson du grelet
01/07/2009 09:01
Cri, cri, cri, cri,
Tout est fleuri :
Les pissenlits, les aubepines ;
Cri, cri, cri, cri,
Tout est fleuri,
L herbe pousse au flanc des collines.
Le pauvre petit grelet,
Noir et laid,
Qui chante sa bucolique
A dit au bon paysan
En passant
Ecoute mon chant rustique
Je suis l ame du printemps
Par les champs
Je rode le coeur en fete
J aime la fleur, l arbrisseau
Et l oiseau,
Car je suis un peu poete
Et je chante dans la nuit
Ou sans bruit
Passent des vols de chouette
Et quand je rentre au matin,
Mon refrain
Reveille les alouettes.
Cri, cri, cri, cri,
Tout est fleuri
Les pissenlits, les aubepines
Cri, cri, cri,
Tout est fleuri
L herbe pousse au flanc des collines.
AUGUSTE GAUD
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LE VILLAGE A MIDI
30/06/2009 08:43
LE VILLAGE A MIDI
Le village a midi.
La mouche d or bourdonne
Entre les cornes des boeufs
Nous irons, si tu le veux,
Si tu le veux,
Dans la campagne monotone.
Entends le coq...Entends la cloche...
Entends le paon
Etends là-bas, làs-bas, l ane
L hirondelle noire plane.
Les peupliers au loin s en vont
Comme un ruban.
Le puits ronge de mousse !
Ecoute sa poulie
Qui grince, qui grince encore,
Car la fille aux cheveux d or
Tient le vieux seau tout noir
D' ou l argent
Tombe en pluie.
La fillette s en va d un pas
Qui fait pencher
Sur sa tete d ort la cruche
Sa tete, comme une ruche
Qui se mele au soleil
Sous les fleurs du pecher
Et dans le bourg voici
Que les toits noircis lancent
Au ciel bleu des flocons bleus
Et les arbres paresseux
A l horizon qui vibre à peine
Se balancent.
FRANCIS JAMES
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LE RUISSEAU
29/06/2009 12:27
LE RUISSEAU
La source est là, sous les bouleaux
Ou se plaint la brise étouffée,
Et le murmure des eaux,
S echappe du sein des roseaux,
Doux, comme le chant d une fée
Parfois, dans son vol, un oiseau
l effleure du bout des ailes
Parfois, les enfants du hameau
Descendent au bord du ruisseau
Courir apres les demoiselles,
Mais il ne bat aucun moulin
Aucun pecheur, n y tend ses toiles
Et du soir jusqu au matin
Toujours dans son flot argentin
Peuvent se baigner les étoiles.
Charles Fremine.....
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SOUS LES CHENES
28/06/2009 19:06
SOUS LES CHENES
Cette bruyère est douce,
Ici le ciel est bleu
L homme vit, le blé pousse
Dans la bonté de Dieu
J habite sous les chenes
Frémissants et calmants ;
L air est tiède et les plaines
Sont des rayonnements...
Le matin, je sommeille
Confusément encore,
L aube arrive vermeille
Dans une gloire d or
---Ami dit la ramée
Il fait jour maintenant
Une mouche enfermee
M' eveille en bourdonnant.
VICTOR HUGO
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UNE BOUGIE VOUS PARLE
25/06/2009 07:23
UNE BOUGIE VOUS PARLE
Vous m avez allume et vous me regardez reveur
Vous etre peut etre heureux de m avoir
Moi en tout cas je me rejouis d etre allumee
Si je ne brulais pas, je serais comme les autres
Dans une boite ou je n ai pas de signification
Ma raison d etre je l ai seulement lorsque,
Je suis allumee car alors j existe...
Bien sur, depuis que je suis allumee,
J ai rapetisse et bientot je ne serai plus
Qu une pale lueur.
Mais il en est ainsi ou bien je reste entiere
Rangee dans une boite et dans ce cas,
Je ne sais pas vraiment ce que je fais sur terre
Ou bien, je répands lumière et reveries et,
Alors je sais Pourquoi je suis la, Pourquoi j existe
Pour cela je dois donner quelque chose de moi
Me donner moi meme, c est mieux que d etre
Dans une boite en carton.
Il en est de meme pour vous
Je suis une bougie unique
Lorsque je suis allumee, la lumière et la chaleur
Qui se degagent de moi n est pas forte
Mais par contre, avec d autres bougies
Toutes ensembles grande, devient
Notre clarte et forte est notre chaleur.
Il en est de meme pour vous, la lumière
Que vous donnez, n est pas grand chose
Mais avec celle des autres, c est énorme.
texte de jocelyne VEER
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