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VIP-Blog de laloracorse2
laloracorse2@hotmail.fr

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  • Créé le : 24/01/2009 20:02
    Modifié : 22/01/2026 21:49

    Fille (69 ans)
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    apres 60 ans

    26/01/2019 13:43

    apres 60 ans


    J’oublie les noms de familles... 2. Je ne me souviens plus où j’ai rangé certaines choses...

    En parlant, il m’arrive de m’arrêter et ne plus savoir de quoi je parlais... Avant, je craignais qu’il s’agissait d’un début d’Alzheimer... mais aujourd’hui, à la lecture de cet article, je suis rassuré. « Si quelqu’un a conscience de ses problèmes de mémoire, c’est qu’il n’a pas l’Alzheimer. » 

     

    Il s’agit de l’anosognosie ou l’oubli temporaire. La moitié des gens de 60 ans et plus présentent certains symptômes qui sont plutôt dus à l’âge qu’à la maladie.

    Il arrive souvent chez les personnes de 60 ans et plus qu’elles se plaignent que la mémoire leur fait défaut : « les informations sont toujours dans le cerveau, c’est le "processeur" qui fait défaut. »

    Les cas les plus répandus sont : - l’oubli du nom d’une personne, - le fait de se rendre dans une pièce de la maison et ne plus se rappeler pourquoi on y allait, - un blanc de mémoire pour un titre de film ou d’un acteur, d’une actrice, - une perte de temps à chercher où on a laissé ses lunettes ou ses clés. Après 60 ans, la plupart des gens présentent une telle difficulté, ce qui indique qu’il ne s’agit pas d’une maladie mais plutôt une caractéristique due au passage des années

    Bien des gens sont préoccupés de ces oublis. D’où l’importance de l’affirmation suivante : « Ceux qui sont conscients de souffrir de ces oublis n’ont pas de problème sérieux de la mémoire. Ceux qui souffrent d’une maladie de la mémoire, dont l’Alzheimer, ne se rendent pas compte de ce qui se passe. »

     

     

     

     

     






    Pavel Galisky son histoire

    26/01/2019 13:19

    Pavel Galisky son histoire


    Agé de 101 ans mais toujours vert, Pavel Galitsky est le plus ancien rescapé du terrible camp soviétique de la Kolyma, dans l'est de la Sibérie. Témoignage.

    Dans la banlieue de Saint-Pétersbourg, c'est un centenaire fringant qui vous ouvre la porte de son modeste appartement. Epaules carrées, regard perçant, voix puissante, poignée de main robuste: malgré le déambulateur qui, depuis peu, le maintient en équilibre, Pavel Galitsky paraît vingt-cinq ans de moins que ses 101 printemps. Mieux encore : né sous le règne du tsar Nicolas II, ce "jeune homme" surfe sur Internet et parle régulièrement sur Skype avec son arrière-petite-fille, installée aux Philippines. "Je suis sans doute l'internaute le plus vieux du monde", plaisante-t-il. Qui se douterait que Pavel Galitsky est le dernier survivant des camps du goulag dans la région de la Kolyma, où il a passé quinze ans ? 

    Souvent comparée à Auschwitz, sans les chambres à gaz ni les fours crématoires, la Kolyma est en particulier connue par les récits de Varlam Chalamov (1). Dans l'extrême orient de la Sibérie, où la température descend parfois à moins 50 °C, le froid, la faim et l'épuisement dus aux travaux forcés tuaient en masse ceux qui étaient déportés dans ce camp du goulag, situé à près de 10 000 kilomètres de Moscou. Entre 1937 et 1953, près de 3 millions de personnes - des Soviétiques, surtout, mais aussi des prisonniers de guerre allemands - y sont mortes à la tâche. La Kolyma n'était pas un "camp", à proprement parler, mais une multitude d'établissements disséminés dans la taïga, où détenus politiques et de droit commun travaillaient ensemble dans d'innombrables mines d'or. Selon Robert Conquest, historien britannique, le taux de mortalité des condamnés atteignait 30 % la première année et s'approchait de 100 %, la deuxième... 

     

    Avant son arrestation, Pavel avait vécu presque normalement. Né en 1911 au sein d'une fratrie de onze enfants, il garde un souvenir poignant de la révolution bolchevique : alors qu'il n'a que 10 ans, il assiste à l'arrestation de son père, prêtre orthodoxe, qu'il ne reverra jamais. Adolescent, il intègre les Jeunesses communistes et s'efforce de faire oublier le métier de son père. Puis il devient forgeron dans une usine de Leningrad (Saint-Pétersbourg) en 1932, année de son premier mariage - deux autres suivront. Etant l'un des rares ouvriers capables de lire et d'écrire, il est promu chef d'équipe, avec une centaine de camarades sous ses ordres, et rédacteur en chef du journal de l'usine : "Tout le monde croyait à l'avenir radieux du communisme, moi le premier ! Staline était notre dieu ; nous buvions ses paroles." 

    Tout change en 1937. Sous la Grande Terreur stalinienne, les "grandes purges" ciblent les ennemis politiques du régime, réels ou imaginaires. Ainsi Pavel Galitsky est-il arrêté sans comprendre pourquoi. Accusé à tort de se livrer à la propagande contre-révolutionnaire, il subit le supplice de la toupie, attaché sur une chaise à roulettes que ses interrogateurs font tourner pendant des heures. Jugé sans la moindre enquête, il est condamné à la déportation. 

    Une terrible odyssée commence. Après un an de travaux forcés sur un chantier de construction de chemin de fer, dans les steppes orientales, il atteint Vladivostok, port d'embarquement vers Magadan, capitale administrative de la région de Kolyma. Le voyage s'effectue à bord de cargos aménagés en navires négriers. "Imaginez 6 000 esclaves nourris au pain sec, installés sur huit niveaux de couchettes en bois, dans une odeur pestilentielle de bile et de vomi, et vous aurez une idée de ce voyage d'une semaine sur la mer d'Okhotsk, démontée."  

    "Les amitiés étaient rares, chacun tentait de survivre"

    A Magadan, Pavel est affecté, avec 1 500 autres bagnards, à une colonie pénitentiaire située dans une région aurifère proche du cercle polaire. L'hiver 1938 est terrible : "En septembre, il neigeait déjà. Trois mois plus tard, le thermomètre est descendu à moins 67 °C. Le 1er janvier 1939, notre contingent ne comptait plus que 450 survivants." 

    Les prisonniers logent dans des tentes en toile. Quant aux gardiens, qui dorment dans des baraques en bois, ils traitent comme des animaux les détenus politiques tels que Pavel, et encouragent les droits communs à en faire autant. Parmi les prisonniers, l'entraide est inexistante : "Les amitiés étaient rares, chacun tentait de survivre." L'ordinaire se compose de pain, de harengs salés et d'une bouillie appelée "balanda". Insuffisant pour apaiser la faim qui brûle l'estomac et l'esprit. A ce régime, les plus fragiles, notamment les intellectuels, ne résistent pas. Un jour, Pavel Galitsky surprend un ancien directeur d'usine assis parmi les excréments : "Il triait la matière fécale avec un bâtonnet afin d'en extraire les grains de céréales qui n'avaient pas été digérés. J'ai croisé son regard, derrière ses lunettes. Alors, il m'a dit en pleurant : ''Je ne suis plus un homme ; ils ont fait de moi un animal.'' Il est mort peu après."  

    En 1940, après l'occupation des républiques baltes par l'Armée rouge, Estoniens et Lettons sont envoyés dans la Kolyma. "En les voyant, j'ai compris qu'ils ne tiendraient pas le choc. Et, effectivement, ils sont tombés comme des mouches. Il fallait être russe pour supporter Kolyma." Un jour, un ouvrier sibérien qui travaille dans la mine de Pavel obtient, de la part des gardiens, un bocal de bouillie, en échange de pépites d'or : "Il a mis le précieux bocal sous son lit. Mais le lendemain, il a découvert qu'un rat trempait dans son repas. Il a extrait le rongeur du balanda. Puis il l'a bu goulûment..." L'image est restée fixée dans sa rétine. 

    Par quel miracle Pavel a-t-il survécu ? "Contremaître dans le civil, j'ai vite été nommé à cette même fonction au sein du goulag. J'avais sous ma responsabilité trois mines d'or, où ma capacité d'organisation et mon énergie étaient appréciées." Ce qui n'empêche pas les caïds parmi les détenus de le menacer constamment. "En 1942, pendant la bataille de Stalingrad, j'ai dit que si Staline n'avait pas décapité le commandement de l'Armée rouge, nous n'en serions pas là. Un salaud m'a dénoncé et j'ai été placé un mois à l'isolement." 

    Après la guerre, les conditions de détention sont assouplies, poursuit le centenaire, qui, à la mort de Staline, en 1953, est enfin libéré. "Dommage qu'il soit mort si tard. Pendant mes plus belles années, j'ai été entouré tous les jours de gardiens en armes et je n'avais qu'une obsession : trouver un bout de pain pour survivre." 

    Sous Khrouchtchev, le rescapé continue sa vie de contremaître. D'abord à Kolyma, où il est contraint de rester jusqu'en 1954, puis dans une carrière à ciel ouvert en Russie occidentale. Enfin, il devient vice-directeur d'une fabrique de béton à Toula, à 200 kilomètres de Moscou. "Quand les choses étaient mal organisées, j'étais appelé à la rescousse." En 1982, Pavel, septuagénaire, rentre à Leningrad et devient balayeur à l'Académie des sciences. Après l'éclatement de l'URSS, il publie ses Mémoires à compte d'auteur (500 exemplaires vendus). 

    Aucun signe de fatigue n'est perceptible chez l'increvable Pavel malgré trois heures d'interview. Impressionné par son moral d'acier, on lui demande quel est le secret de sa joie de vivre. La réponse fuse : "Qui vous dit que je suis heureux ? Ma vue baisse et je ne peux plus lire. Il ne me reste que la télé, et ce n'est pas très gai. Tout compte fait, j'aimerais mourir maintenant." 






    kolyma

    26/01/2019 13:06

    kolyma


    La suite du livre enfant 44, je l'ai commandé sur un site

    Recylivre..........je vous donnerai mes impressions






    un petit bienfait meme si ce n est pas raisonnable

    26/01/2019 07:29

    un petit bienfait meme si ce n est pas raisonnable


    Juste une petite rondelle de bon saucisson, juste pour le plaisir






    petits remedes contre les taches brunes, pour les personnes ayant beaucoup de taches de rousseur, comme moi, rires

    26/01/2019 07:22

    petits remedes contre les taches brunes, pour les personnes ayant beaucoup de taches de rousseur, comme moi, rires


    Soins dépigmentants par phytothérapie

    Il existe plusieurs traitements naturels contre les taches pigmentaires, en voici quelques uns:

    • Le citron :
    • Ses actifs naturels dont ses acides participent à estomper légèrement les taches, il est d’ailleurs souvent présent dans les crème dépigmentantes vendues en libre-service. En pratique, il suffit d’imbiber un coton de quelques gouttes de jus de citron et de frotter quotidiennement les taches avec.
    •  
    • Une décoction de racines de pissenlit :
    • 30 à 60g de racines de pissenlit dans un litre d’eau à faire bouillir 30 minutes puis à laisser infuser 4h. Utiliser alors la décoction froide 2 fois par jour sur la peau.
    • Le Lys Blanc :
    • L’utilisation de macérât huileux de Lys blanc est aussi indiquée dans le traitement des taches brunes.
    • Attention 
    • Ne jamais traiter des taches brunes soi-même sans avoir demandé au préalable, l’avis d’un dermatologue.

     

    Soins dépigmentants par homéopathie

    En effet, en homéopathie, un certain nombre de souches sont indiquées pour aider à lutter contre l’hyperpigmentation et les particularités pigmentaires de la peau. Ces indications sont données à titre général et doivent faire l’objet d’une visite à un homéopathe pour l’analyse du terrain de l’individu afin de déterminer la souche adaptée ainsi que la posologie adéquate à chaque personne.

    Parmi les souches indiquées, on peut citer :

    • - Sepia 5CH pour des taches jaunâtres sur tout le visage.
    • - Lycopodium 5CH surtout pour des taches au niveau des tempes.
    • - Graphites 9CH chez les personnes ayant de nombreuses taches de rousseur.







    taches brunes apres 40 ans taches de vieillesse et bien non pas toujours...........

    26/01/2019 07:19

    taches brunes apres 40 ans taches de vieillesse et bien non pas toujours...........


    es taches brunes sont principalement causées par une exposition aux rayons ultraviolets du soleil et surtout suite à une exposition répétée. En effet, après des années d’exposition, la mélanine peut se concentrer sur certaines zones de la peau et la pigmenter d’avantage. Des taches brunes apparaissent alors de façon définitive.

    Pour le mélasma ou masque de grossesse, l’hyperpigmentation est  liée aux hormones de la grossesse mais elles peuvent aussi apparaitre lors d’un traitement hormonal (pilules contraceptives fortement dosées ou traitement substitutif hormonal) ou plus simplement lors de petits désordres hormonaux surtout chez les peaux mate et foncées (mais aussi sur les peaux plus claires sujettes aux taches de rousseur) qui induisent alors une hyperstimulation des mélanocytes : les cellules qui produisent la mélanine.

     

    Les taches brunes, également appelées taches de vieillesse ne sont pas directement liées à l’âge. Elles portent également le nom de taches de soleil ou de lentigo solaire et apparaissent avec des tailles variables sur des zones de peaux exposées au soleil comme le visage, les mains, le décolleté, les épaules et les bras. Ces petites taches généralement plus foncées que la peau normale sont liées à une production en excès de mélanine par des cellules : les mélanocytes.

    Ces taches brunes apparaissent en général chez les personnes de plus de 40 ans après plusieurs années d’exposition au soleil mais elles peuvent parfois être constatées chez les plus jeunes d’autant plus que l’exposition au soleil aura commencé tôt. Elles ne sont pas dangereuses pour la santé et sont généralement bénignes mais il faut rester vigilant quant à leur possible évolution et ne pas hésiter à faire examiner ces taches par un spécialiste si elles évoluent en terme de taille, forme, aspect ou couleur.

     






    j'ai faim, sourires

    26/01/2019 07:05

    j'ai faim, sourires









    pluie et pluie

    26/01/2019 07:02

    pluie et pluie


    Pluie du matin n arrete pas le pelerin






    a ecouter avec des amis

    26/01/2019 07:00

    a ecouter avec des amis







    dans la tete oui

    26/01/2019 06:57

    dans la tete oui







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