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VIP-Blog de laloracorse2
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  • Créé le : 24/01/2009 20:02
    Modifié : 19/10/2026 11:53

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    4 mai.......

    04/05/2018 05:36

    4 mai.......


     mai 1926

    Grève générale en Grande-Bretagne

     

    Le 4 mai 1926, la Grande-Bretagne connaît une grève générale d'une ampleur jamais vue.

    Les salariés cessent le travail par solidarité avec les mineurs, auxquels le gouvernement a imposé une baisse de salaire autoritaire pour restaurer la compétitivité du charbon national. C'est la conséquence d'une réévaluation malheureuse de la livre sterling, l'année précédente, par le Chancelier de l'Échiquier Winston Churchill.

    Face à la fermeté du gouvernement conservateur de Stanley Baldwin et de son Lord Chancelier, les mineurs et leurs syndicats, le Trades Union Congress, doivent bientôt rendre les armes. Ils ne retrouveront semblable combativité qu'un demi-siècle plus tard.

    Yves Chenal

    Désordres et peur du «rouge»

    La Grande-Bretagne connaît dans les années 1920 une situation sociale et économique difficile, suite à la Première Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent la fin du conflit, une série de grèves accompagnent le retour à la paix et une difficile transition, marquée par une forte hausse du chômage et de l'inflation.

    Les syndicats (Trade Unions) sont à leur zénith et souhaitent que les pouvoirs publics continuent à intervenir dans l'économie comme ils l'avaient fait durant la guerre. En face, les conservateurs s'y refusent car ils y voient le premier pas vers le communisme, leur hantise.

    En 1924, ce spectre rouge se fait encore plus menaçant lorsque les travaillistes du Labour arrivent au pouvoir, même si leur gouvernement, dirigé par Ramsay MacDonald, n'a rien de révolutionnaire. Victime d'une motion de défiance, il ne tarde pas à tomber, ce qui entraîne de nouvelles élections, le 29 octobre 1924, et le retour des conservateurs au pouvoir.

    Démocratie et «intox»

    Quelques jours avant les élections d'octobre 1924, le Daily Mail, journal conservateur, publie une lettre du responsable soviétique Zinoviev qui présente le rapprochement diplomatique entre la Grande-Bretagne et l'URSS, voulu par MacDonald, comme une tactique pour favoriser la révolution en Grande-Bretagne.

    Cette lettre, reflet de la peur ressentie par l'establishment, va rendre plus difficile encore la campagne travailliste et faciliter la victoire des tories et de leur chef, Stanley Baldwin. On découvrira a posteriori qu'il s'agissait d'un faux, sans doute rédigé conjointement par les services secrets et le parti conservateur.

    Du retour à l'étalon-or à la crise charbonnière

    Winston Churchill, qui s'était éloigné du parti tory, son parti d'origine, y fait un retour remarqué en entrant comme Chancelier de l'Échiquier (ministre des finances) dans le gouvernement Baldwin. À ce poste, pour lequel il n'a aucune compétence particulière, il va prendre le 21 septembre 1925 la mesure que lui-même jugera comme «la plus grosse bévue de [sa] vie» : le retour de la livre sterling à sa parité d'avant-guerre. C'est la victoire des financiers de la City sur les industriels.

    Comme l'entrevoit aussitôt l'économiste John Maynard Keynes dans Les Conséquences économiques de Monsieur Churchill, elle va aboutir à renchérir le prix des exportations britanniques et mettre en péril l'industrie nationale. C'est exactement ce qui se passe... Le secteur charbonnier, autrefois fer de lance de la puissance britannique, est le premier atteint.

    Durant la Première Guerre mondiale, le gouvernement a pris le contrôle de cette industrie et le Labour (le parti travailliste) en a demandé en 1919 la nationalisation. Il a obtenu des progrès sociaux, comme la journée de 7 heures pour les mineurs, tout en repoussant à plus tard la question de la propriété des mines et surtout celui de la restructuration du secteur : beaucoup d'entreprises minières s'avèrent trop petites pour résister aux chocs successifs, comme la reprise des exportations allemandes en 1924.

    Les gestionnaires des mines, confrontés à des déficits de plus en plus massifs du fait de la réévaluation de la livre, demandent un retour à la journée de travail de 8 heures et une baisse importante des salaires. Plusieurs accords provisoires permettent au gouvernement de maintenir ceux-ci à leur niveau par des subventions, mais, en 1926, la situation n'est plus tenable.

    La grève générale et son échec

    Le 3 mai, les négociations entre les propriétaires et les mineurs sont interrompues. Le gouvernement se dispose à diminuer les salaires des mineurs. Le Trades Union Congress, qui représente l'ensemble des syndicats de salariés, tous secteurs confondus, se juge assez fort pour lancer dès le lendemain un mot d'ordre de grève générale, par solidarité avec les mineurs.

    Les classes moyennes et supérieures s'enrôlent en masse pour conduire les locomotives, mais ne contribuent qu'à accroître plus encore le chaos. La grève s'étend bientôt à l'achat des journaux, accusés de donner une vision trop hostile de la grève. En réponse, Churchill fait publier par le gouvernement un journal compréhensif, le British Gazette.

    Ce durcissement des positions annihile tout espoir d'une solution négociée. Finalement, ce sont les grévistes qui cèdent les premiers : des tensions apparaissent entre les mineurs et les autres catégories de salariés. Dans un message radiodiffusé, le premier dans une telle situation, Baldwin creuse le fossé en dénonçant la grève générale comme illégale tout en reconnaissant la légitimité du mouvement des mineurs.

    Finalement, dès le 8 mai, le Trades Union Congress accepte de cesser la grève et, dans la pratique, d'abandonner les mineurs. Ces derniers poursuivent leur mouvement mais doivent reprendre le travail à l'automne, avec des salaires très diminués et des journées de travail allongées. Cet échec va affaiblir durablement les syndicats.

     





    front nationale 3 mai 1936......

    03/05/2018 08:19

    front nationale 3 mai 1936......


    3 mai 1936

    Un Front populaire en France

     

    Le 3 mai 1936 a lieu en France le deuxième tour des élections législatives. Le scrutin donne la majorité à une coalition de gauche, le Front populaire, conduite par un chef charismatique, le socialiste Léon Blum (64 ans).

    Une victoire longtemps attendue

    Le Front populaire est une alliance électorale conclue deux ans plus tôt par les trois grands partis de gauche : le parti communiste de Maurice Thorez, le parti socialiste de Léon Blum et, plus près du centre, le parti radical-socialiste d'Édouard Daladier. Sa victoire soulève dans les classes populaires un espoir d'autant plus grand que le pays est tétanisé depuis plusieurs années déjà par la crise économique dérivée du krach de Wall Street de 1929.

    À peine le gouvernement est-il installé que se multiplient dans tout le pays les grèves et les occupations d'usines, de chantiers et de magasins, dans l'espoir d'un renversement du système capitaliste.

    Ces grèves sur le tas gagnent très vite l'ensemble du secteur privé. Au total 2 millions de grévistes. Fait notable : elles se déroulent de manière pacifique et dans l'allégresse et la joie. Chacun croit à l'imminence d'une nouvelle révolution, qui pour s'en réjouir, qui pour s'en alarmer.

    Réformes tambour battant

    Le gouvernement restaure la paix sociale en signant avec les représentants patronaux et syndicaux les accords Matignon dans la nuit du 7 au 8 juin 1936 (l'hôtel Matignon est la résidence du président du Conseil).

    Les accords prévoient des augmentations de salaires, l'élection de délégués ouvriers dans les usines, l'établissement de contrats collectifs et non plus individuels... Le travail reprend peu à peu dans les entreprises.

    Léon Blum mène tambour battant des réformes sociales spectaculaires : congés payés (11 juin 1936) et semaine de 40 heures (12 juin 1936) pour tous les salariés.

    Il réforme l'organisation de la Banque de France (24 juillet 1936). Il nationalise aussi les principales usines d'armement (11 août 1936) et crée un Office interprofessionnel du Blé (15 août 1936) pour maîtriser le cours des céréales. Le 31 décembre 1936, Léon Blum prend le temps de savourer l'oeuvre accomplie : «Il est revenu un espoir, un goût du travail, un goût de la vie».

    Orages en vue

    Malheureusement, le chômage ne s'améliore pas. La limitation à 40 heures de la durée hebdomadaire du travail (au lieu de 48 ou davantage) se solde par une relance du chômage comme l'a montré l'économiste Alfred Sauvy (Histoire économique de la France entre les deux guerres).

    Léon Blum procède à une dévaluation du franc, qui donne un peu d'air à l'économie mais vient trop tard. Le 13 février 1937, dans une allocution radiodiffusée, il se résigne à annoncer une «pause sociale»... Les atermoiements du gouvernement face à la guerre civile espagnole achèvent de le discréditer et, dès le 21 juin 1937, le leader socialiste doit remettre sa démission.

    La fin des illusions

    Léon Blum est remplacé à la tête du gouvernement par le radical-socialiste Camille Chautemps. Celui-ci donne du mou à la législation sur la semaine de 40 heures en facilitant les heures supplémentaires.

    Il poursuit par ailleurs les réformes en regroupant les compagnies privées de chemin de fer, gravement déficitaires, dans un monopole public, la SNCF. Mais communistes et socialistes réclament l'application intégrale du programme du Front populaire et provoquent sa démission.

    Léon Blum revient à la tête d'un gouvernement d'union nationale le 13 mars 1938 à un moment d'extrême tension internationale : la veille même, Hitler a annexé l'Autriche à l'Allemagne (l'Anschluss) !

    Il remet sa démission moins d'un mois plus tard et le radical-socialiste Édouard Daladier accède à la Présidence du Conseil. Il lui reviendra de signer les détestables accords de Munich puis de déclarer la guerre à l'Allemagne.






    Nimes

    02/05/2018 14:28

    Nimes







    naissance de catherine II

    02/05/2018 05:34

    naissance de catherine II


    Catherine II
    2 mai 1729 à Stettin (Prusse) - 17 novembre 1796 à Saint-Pétersbourg (Russie)

    Biographie  Catherine II

    L’un des plus grands souverains qu’ait eue la Russie est une femme, qui plus est une Allemande issue d’une famille de petite noblesse : Catherine II la Grande. En 1762, elle prend la place de son mari, le tsar Pierre III. 

    Très cultivée, bien préparée à l’exercice des responsabilités, passionnément attachée à sa patrie d’adoption, elle dirige d’une main de fer la Russie. D’une part elle étend le servage et réduit les droits des paysans, d’autre part elle favorise la noblesse et associe celle-ci à l’administration des provinces. 

    Elle participe avec la Prusse et l’Autriche au partage de la Pologne. De ce vieux et grand royaume, il ne reste plus rien à sa mort. Elle entame aussi le grignotage de l’empire ottoman tant et si bien qu’au cours de son long règne, elle agrandit d’un tiers son empire.






    1er mai

    01/05/2018 10:10

    1er mai


    Le 1er mai était autrefois, en Europe, dédié à l'amour. Ce jour-là, il était coutumier de se coiffer d'une couronne de feuillages et de fleurs ou d'en offrir une à la personne aimée. En témoigne la célèbre enluminure ci-dessus. Elle illustre le mois de mai dans les Très riches Heures du duc de Berry, un livre de prières réalisé au début du XVe siècle par les frères de Limbourg (aujourd'hui au musée de Chantilly).

    La ballade ci-dessous a été composée par Charles d'Orléans, poète de la même époque, héros malheureux de la bataille d'Azincourt

    « Le Dieu d'Amour est coutumier,
    À ce jour, de fête tenir,
    Pour amoureux coeurs fêter
    Qui désirent de le servir;
    Pour ce fait, les arbres couvrir
    De fleurs et les champs de vert gai,
    Pour la fête plus embellir,
    Ce premier jour du mois de mai »
     (*).

    Les écoliers de certains régions de Belgique ou de Rhénanie cultivent encore la tradition des couronnes de feuillages. Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l'honneur du printemps selon le rite ancestral de l'arbre de mai, que l'on retrouve dans différentes régions d'Europe. À noter que le canton de Fribourg, en Suisse, célèbre ce jour-là le printemps avec chants et distribution de friandises aux enfants.

    Mais aujourd'hui, c'est le plus souvent le travail ou plutôt la diminution du temps de travail qu'évoque le 1er mai avec la Fête du Travail.






    Edouard Manet, un peintre des nues

    30/04/2018 05:36

    Edouard Manet, un peintre des nues


    Édouard Manet
    23 janvier 1832 à Paris - 30 avril 1883 à Paris

     

    Édouard Manet, enfant de la bourgeoisie promis à une carrière d'officier de marine, se veut en peinture proche des maîtres tel Giorgione. Mais il savoure aussi la «modernité»du poète Charles Baudelaire. C'est malgré lui qu'il devient sous le Second Empire le porte-parole des peintres d'avant-garde...






    Julien Dupre le peintre de la campagne

    28/04/2018 06:52

    Julien Dupre le peintre de la campagne


    Il naît à Paris en 1851 dans une famille aisée. Son père, Jean-Marie Dupré est bijoutier et joailler, rue du Paradis à Paris. Julien se dirige très jeune vers la peinture en étudiant dans les ateliers de Désiré François Laugée (1823-1896), peintre et poète, dont il épousera la fille aînée Marie. Introduit par son beau-père dans le milieu artistique, Dupré expose régulièrement au Salon de Paris de 1876 à 1910 et obtient de nombreuses récompenses. Il travaille à la fois dans son atelier parisien du Boulevard Flandrin, dans le 16e arrondissement, et en pleine campagne, conformément aux préceptes de l'Ecole de Barbizon.
    Julien Dupré et Marie Laugée (1851-1937) ont eu trois enfants, Thérèse, Jacques et Madeleine. Thérèse devint également peintre.

     

    Œuvre

     

    Eloigné de l'académisme par la thématique de son œuvre, Julien Dupré ne se laissera pas vraiment influencer par l'impressionnisme, la grande innovation artistique de l'époque. La critique le lui fera parfois remarquer. Ainsi, pour le salon de 1886, un critique observe : « M. Julien Dupré est un campagnard assez robuste. Il a une manière large et résolue qui refuse obstinément de sacrifier à la maladie nouvelle : il n'estompe ni les formes ni les tons dans la buée grise dont on nous vente les séductions. Il croit que la prairie est verte, et il a le courage de le dire. » Voilà en une phrase une franche approbation du naturalisme et une totale incompréhension de l'impressionnisme.
    Guy de Maupassant lui-même mettra en évidence, avec ironie, les nouveaux thèmes ruraux : « Chaque fois que je retourne au Salon, un étonnement me saisit devant les paysanneries. Et ils sont innombrables aujourd'hui, les paysans. Ils ont remplacé les Vénus et les Amours, que seul M. Bouguereau continue à préparer avec de la crème rose. » William Bouguereau (1825-1905) était l'un des plus célèbres peintres français du courant académique.

     

    J'aime beaucoup ce peintre qui nous fait revivre la vie à la campagne






    Demission du General de Gaulle (un Grand Homme)

    27/04/2018 05:15

    Demission du General de Gaulle (un Grand Homme)


    27 avril 1969 : Démission du président de Gaulle
     

    Le 27 avril 1969, le peuple français est consulté par référendum sur une réforme du Sénat associée à la mise en oeuvre d'un ambitieux projet de régionalisation. Cette réforme proposée par le président Charles de Gaulle est rejetée à la majorité de 52,41% des suffrages exprimés. Les électeurs manifestent de la sorte moins leur opposition à la réforme de la Constitution que leur lassitude après onze ans de présidence gaullienne.

    Le soir même, le général de Gaulle assume avec panache son échec et fait porter au président du Conseil constitutionnel Gaston Palewski le message suivant : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ». Le lendemain, lundi 28 avril, le président du Sénat Alain Poher assume donc par intérim la présidence en attendant le scrutin qui verra l'élection de Georges Pompidou, le 15 juin suivant.






    32 ans deja

    26/04/2018 04:49

    32 ans deja


    26 avril 1986 : Explosion de Tchernobyl
     

    Dans la nuit du 25 au 26 avril 1986, deux explosions secouent la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine. En quelques jours, les retombées radioactives affectent la majeure partie de l'Europe.

    L'opinion mondiale en est informée par les surveillants d'une centrale nucléaire... suédoise, alertés par une radioactivité plus élevée à l'extérieur de leur centrale qu'à l'intérieur ! L'État mobilise à la hâte 800 000 hommes pour réduire les fuites de radioactivité (largage de béton sur le réacteur...). Un millier de ces « liquidateurs » sont mortellement contaminés. « Sans même en avoir conscience, ils ont accompli l'inimaginable. Sans leur sacrifice, les conséquences de l'accident auraient été bien pires. Pires en Ukraine et en Biélorussie, mais pires aussi dans toute l'Europe... », écrit le journaliste Igor Kostine (Tchernobyl, confessions d'un reporter, Les Arènes, 2006).

    Malgré cela, plusieurs milliers de citoyens soviétiques sont voués à une mort anticipée. Des milliers de km2 de terre sont rendues impropres à la vie en Ukraine et en Biélorussie. La catastrophe est un nouveau coup dur pour une URSS au bord de l'effondrement. L'opinion internationale et les gouvernants formulent le voeu d'une meilleure collaboration internationale en matière de sécurité nucléaire, voeu pieux qui ne sera suivi d'aucune mesure tangible...






    Marechal Petain (je ne l excuse pas du tout mais j'accuse ceux qui l'ont mis au pouvoir vu son grand age)

    24/04/2018 04:20

    Marechal Petain (je ne l excuse pas du tout mais j'accuse ceux qui l'ont mis au pouvoir vu son grand age)


    Philippe Pétain
    24 avril 1856 à Cauchy-à-la-Tour (Pas-de-Calais, France) - 23 juillet 1951 à Port-Joinville (île d'Yeu, France)

    Biographie Philippe Pétain

    Le futur vainqueur de Verdun est issu d'une famille de paysans honnêtes et pieux. Officier républicain, indifférent à la religion, il s'attire des inimitiés à l'École de Guerre en raison de son opposition aux théories alors en vogue, qui prônent l'offensive à outrance.

    Pendant la Grande Guerre, sa nomination en février 1916 à la tête de la 2e armée avec mission de défendre Verdun lui ouvre les portes de la célébrité. En novembre 1918, il éclate en sanglots quand le généralissime Foch lui interdit de poursuivre l'offensive jusqu'à Berlin. Le 8 décembre 1918, il n'en reçoit pas moins son bâton de maréchal.

    En juillet 1940, la France ayant été envahie par l'armée allemande, le Maréchal, doté des pleins pouvoirs par la Chambre des députés, met sa popularité au service de la collaboration avec l'occupant. Il croit ce faisant servir les intérêts de la France. Ses compromissions lui valent d'être condamné à mort après la Libération. De Gaulle, chef du gouvernement provisoire, le grâcie en considération de son grand âge et il va finir ses jours en prison.






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