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VIP-Blog de laloracorse2
laloracorse2@hotmail.fr

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  • Créé le : 24/01/2009 20:02
    Modifié : 09/04/2026 21:14

    Fille (69 ans)
    Origine : aufildesmots
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    coucou

    23/07/2018 08:31

    coucou







    carpaccio de melon

    23/07/2018 08:29

    carpaccio de melon


    • Gros melon Charentais  : 
    • Fines de jambon de Parme  :  tranches
    • Magret de canard fumé tranché  : 180  g
    • Sel de Guérande
    • Poivre du moulin
    1. Enlevez délicatement le gras des tranches de magret. Epépinez, Épluchez et découpez le melon en lamelles très fines.
    2. Répartissez les lamelles de melon en rosace dans des assiettes en les alternant avec les tranches de magret de canard fumé. Ajoutez les tranches de jambon de Parme.
    3. Salez et donnez deux tours de poivre. Réservez au frais jusqu’au moment de servir.

     






    melon pensez y c'est très bon

    23/07/2018 08:25

    melon pensez y c'est très bon


    En entrée ou en dessert, c'est très bon, très frais

    Plein de vitamines et peu cher.......






    appelle moi

    23/07/2018 08:23

    appelle moi


    "Appelle moi, j'ai quelque chose à te dire c'est important"

    Julia laisse ce message à sa meilleure amie mais celle ci

    Ne peut lui repondre et le lendrmain matin, elle decouvre Julia morte

    Un suicide lui dit on.......

    Liv va enqueter et remonter sur la mort de sa soeur 18 ans auparavant






    blagounette

    23/07/2018 08:17

    blagounette


    Un curé va voir son collègue >

    qui est le curé du village voisin. -

    Cher collègue, il faut absolument que tu me confesses tout de suite. -

    Oui bien sûr, je t'écoute.

    - Hier soir, j’ai rendu visite à une jeune et belle veuve de mon village pour la consoler de la perte de son mari.

    Après une petite demi-heure, cette femme m'a demandé de lui faire l'amour.

    Bien entendu, j'ai refusé. Elle s'est déshabillée et toute nue, elle se trémoussait devant moi.

    Je suis resté de marbre et je suis parti sur le champ ! - Bien ! et alors ?

    -Et alors ! rien !Je suis rentré chez moi en courant mais j'ai quand même pêché

    puisque j'ai regardé cette femme toute nue !!! -Alors le curé confesseur lui dit:

    - Comme pénitence, tu vas boire 20 litres d'eau par jour pendant une semaine !

    - Quoi ??? 20 litres d'eau par jour ?

    - Eh oui ! c’est la dose quotidienne qu’on donne a un âne !!!!

     

     

    Image associée

     








    23/07/2018 08:00








    PIERREFONDS

    23/07/2018 05:09

    PIERREFONDS


    Notre Balade du dimanche en famille




    rectification mdrrrrrr

    23/07/2018 04:52

    rectification mdrrrrrr


     

    J'avoue ne pas avoir verifié,

    c'etait juste pour embeter ma fille ainée

    Ce fameux contrat de 1923 a ete publie sur facebook, 

    De plus ce n etait meme pas en france mais au canada

    J'ai apris que ca avait fait scandale, rires








    Premier poste d'une institutrice dans les années 20

    23/07/2018 04:48

    Premier poste d'une institutrice dans les années 20


    1922, 1923, Souvenirs d’une institutrice.

    « -Tu sais, Raymond, quand un jeune débute dans cette carrière, on l'envoie toujours dans le coin le plus reculé du département, celui où les conditions de vie sont difficiles, et où personne ne veut rester longtemps.

    Quand mon tour est venu, un vieil inspecteur m'a dit que j'étais nommée dans la petite école du Puy du Freney, où j'aurais en charge une douzaine d'élèves, du cours préparatoire à l'année du certificat d'études. Il m'a indiqué qu'un car pourrait m'emmener de Grenoble au Bourg d'Oisans, qu'un autre, plus petit, m'acheminerait ensuite jusqu' au Freney. Il allait écrire pour que, là, quelqu'un m'attende pour m'emmener au Puy, à cinq kilomètres plus loin, en pleine montagne.
    "-Vous débutez ce lundi qui vient" m'a-t-il dit en mettant fin à notre entrevue.
    "-J'ai entassé dans une pauvre valise et dans un sac mes modestes affaires, et je suis partie à l'aventure. Jusqu' au Freney, le voyage s'est bien passé. Je regardais de tous mes yeux ce paysage que je ne connaissais pas du tout, et qui allait devenir le mien pour une année au moins. Au Freney, j'ai attendu patiemment, à la descente du car, que quelqu'un vienne me chercher. Au bout d'un très long moment, il a fallu me rendre à l'évidence: la lettre de l'inspecteur n'avait pas dû arriver, personne ne m'attendait.

    J'étais jeune et vigoureuse, je décidai donc de rejoindre le Puy à pied. Je demandai mon chemin à des gens qui commençaient à s'étonner de me voir plantée là depuis si longtemps. J'empoignai ma valise, mon sac, et... en route ! Le chemin montait, en se tortillant comme un ver au bout d'un hameçon. J'eus vite chaud. La valise et le sac pesaient de plus en plus au bout de mes bras.

     

    Mais qu'importe, je continuais. Les cinq kilomètres me parurent interminables. De temps en temps je posais mes bagages à terre, pour souffler un peu. Malgré la fatigue, j'en profitais pour admirer les montagnes qui m'entouraient. C'était tellement inhabituel pour moi, tellement grandiose, que ça me rendait un peu de courage pour reprendre ma progression.

    Enfin, j'arrivai au Puy du Freney. L'école, solide bâtiment, était bien reconnaissable au milieu des autres maisons. Au rez-de-chaussée était la salle de classe. Au premier étage, ce devait être mon logement. Emue, je m'approchais et poussais la porte. Elle ne s'ouvrit pas : elle était fermée à clé et, bien sûr, la clé n'était pas sur la serrure. Désespérée, je m'assis sur une marche, entre mes bagages. Dans la maison voisine, une fenêtre s'ouvrit, une silhouette féminine apparut :
    - Etes-vous la nouvelle institutrice ?
    - Oui
    -On ne vous l'a pas dit ? Vous auriez dû prendre la clé en bas, au Freney. On l'a déposée pour vous à la mairie"

    Toute la détresse du monde s'abattit sur mes épaules. Comment, fatiguée comme je l'étais, redescendre au Freney, prendre la clé, et remonter.. Impossible, d'autant plus que la nuit allait bientôt survenir. Toujours assise, complètement désespérée, j'éclatai en gros sanglots.
    La voisine ouvrit sa porte et vint vers moi:
    - Il ne faut pas vous mettre dans cet état, Mademoiselle
    En hoquetant, je tentai d'expliquer :
    - Mais je suis morte de fatigue, perdue, je ne sais même pas où dormir.
    - Allons, venez chez moi, je vais vous faire un café bien fort. Et puis, les hommes vont rentrer des champs dans un instant. Ensemble, nous trouverons bien une solution"

    Son mari arriva à la tombée du jour. Il se mit en colère contre "ces messieurs de la ville" qui avaient si mal organisé l'arrivée de « la maitresse ».
    - Je serais allé vous chercher, bien sûr, mais personne ne m'a dit que vous veniez, Vous allez manger avec nous. Nous ne sommes pas grandement logés, mais nous allons installer une paillasse et des couvertures sur le foin, dans la grange. Vous y dormirez comme une reine. Et demain, j'attellerai le cheval à la carriole, et nous descendrons chercher cette fameuse clé."

    Les choses se passèrent comme il avait dit. Je pus enfin entrer "chez moi" et préparer la salle pour la première journée de classe.

    Ma malheureuse arrivée fut vite oubliée. Dans ce petit hameau, les enfants se montrèrent dociles, pleins de bonne volonté, et leurs familles me témoignèrent beaucoup de chaleur humaine. Ils m'invitaient chez eux à la veillée, me donnaient du lait, des légumes, me descendaient avec eux, pour me distraire, quand ils allaient au chef-lieu.
    Finalement, j'ai passé là une de mes plus belles années. »








    Bonjour fils

    23/07/2018 04:38

    Bonjour fils







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